Nus au polaroïd

dans cette série, ce n’est plus le corps comme objet de séduction ou de référent culturel qui est représenté, mais plutôt l’empreinte d’un mouvement. Comme pour revenir à l’essentiel, à la trace la plus originaire et la plus subjective du corps. Transformé, déformé, traité par vision partielle, celui-ci semble alors émerger de la matière. Il devient porteur de nouvelles sensations, communique d’autres émotions.

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